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A la UNE cette semaine 26/06/2009 Une belle améthyste L'Usine de traitement d'ordures ménagères de Montpellier Le joyau de l'Agglo de Montpellier pose de sacrés problèmes de mise au point (mouches, odeurs). Le Préfet de l'Hérault a donné jusqu'au 30 juin (l'issue de 12 mois de mise au point) pour régler les désordres constatés. A quatre jours de l'échéance, nous avons voulu savoir ce que pensait la société hélvètique Kompogas AG® de cette réalisation dans laquelle sont installé huit méthaniseurs de cette société. Sur le site Internet de cette société (cliquez sur ce lien, version en langue anglaise), vous pourrez consater un vide éloquent : Montpellier a disparu des références de cette société à ce jour. Que signifie cette disparition ? A toutes fins utiles, nous avons fait une capture d'écran du site (au cas où il changerait ?). Par contre, sur la version en langue allemande, la référence est bien visible. 07/06/2009 La journée de l'Environnement Défendre l'environnement n'est pas seulement l'affaire d'une seule journée dans l'année. Sur ce site de l'Observatoire Indépendant des Déchets de la Communauté de communes de Montpellier (ODAM), c'est une lutte permanente, 365 jours sur 365. C'est un combat de tous les instants. Nous saluons le film "Home" de Yann Arthus-Bertrand qui vient secouer durement le cocotier et qui s'ajoute à la longue liste de ceux qui combattent pour la sauvegarde de notre planète (blog de l'Association GoodPlanet). Je voudrais évoquer ici la mémoire mon ami Christian Zuber, disparu prématurément (23 juillet 2005) et de sa "Caméra au poing". Ce grand cinéaste et défenseur de l'environnement a été jeté des chaines de télévision, son message trop prématuré dérangeait. Alors, il faut continuer. Merci à tous et au dernier de la liste, Yann.Trier ses déchets, réduire leur volume, recycler, réparer, réutiliser, etc. sont des tâches humbles, sans prestige mais absolument nécessaires. Faire pression pour développer le tri citoyen à la source, le compostage individuel et/ou communal sont indispensables pour éviter de souiller ce qui est recyclable dans nos déchets. Faire pression pour éviter les fausses bonnes solutions industrielles qui "sécurisent" nos élus communaux est d'une importance capitale pour éviter les incinérateurs (UIOM), les fausses usines de méthanisation. Ces dernières, comme celle de Montpellier-Garosud sont de gigantesques usines de tri mécanobiologique (TMB) destinées à remplir des décharges avec des "stabilisats" ignobles ! Ne vous laissez pas bercer pas les discours lénifiants des élus et des industriels "dormez en paix braves gens, vos ordures on s'en occupe". Les décharges, comme les rejets en mer des stations d'épuration, générent une pollution cachée, une pollution dangereuses. Lixiviats qui s'inflitrent ou s'infiltreront insidieusement dans nos nappes d'eau, pesticides et radionucléides rejetés au large, tout ceci ne se voit pas mais existe, mettant dans l'embarras nos hommes politiques. Faut-il coire et prendre à la lettre les propos de Mme Eva Joly sur une chaine de télévison disant que "pollution et corruption allaient ensemble"? Propos excessifs ? L'ancienne juge d'instruction devenue candidate d'une liste écologique est connue pour son long combat contre ce fléau qui sévit depuis la plus haute-antiquité. Pour nous, le combat continue contre les pollutions, le gaspillage des ressources naturelles et les dévastations de notre milieu naturel au nom d'un intérêt général qui a suscité et continue de susciter des levées de bouclier. ![]() 02/06/2009 Des sacs biodégradables ? Nous relayons une information de Midi-Libre : 32 communes de l'Agglo de Montpellier vont recevoir, du 2 au 13 juin, des sacs biodégradables. Les possesseurs de poubelles orange iront à leur mairie ou à la maison de l'Agglo locale recevoir ce précieux viatique. Avec presque un an de retard sur l'inauguration de l'usine de traitement de Garosud, enfin l'agglo revient à des solutions raisonnables. Des bacs à couvercle orange de 50 lsans sacs avaient été distribués alors les habitants des petits habitats collectifs avaient reçu des sacs orange non dégradables, les autres rien. Il est difficile de comprendre cette politique au coup par coup, "à la godille" ! L'épisode des mouches de l'ouest de l'Agglo est encore dans nos mémoires (juillet-septembre 2008). Est-ce la panne (qui dure ?) du portique de tri optoélectronique de la chaîne des biodéchets qui justifie ce revirement ? N'ayant pu visiter l'usine et interviewer ses responsables, nous ne pouvons vous informer.![]() Lors de la visite effectuée le 17 septembre 2008 par l'association des anciens du CNRS, nous n'avions pas pu approcher cette merveille de technologie "en panne".31/05/2009 La nature exacte de l'usine Amétyst Ne nous parlez plus d'Amétyst : en l'état actuel des choses, c'est une UTOM (usine de traitement d'ordures ménagères). En nous basant sur un document de décembre 2008 du CNIID, nous sommes en mesure d'affirmer que cette belle réalisation si coûteuse (81 M€) répond à la même logique, je cite, «La technologie du TMB (tri mécanobiologique), comme celle de l'incinération ou de la mise en décharge, répond toujours à la même question : comment se débarrasser d'une grande quantité de déchets en impliquant le moins possible les producteurs et les ménages ?" C'est en quelque sorte la politique du moindre effort : les élus ne tiennent pas, d'une part, à solliciter de nouveau leurs administré en leur demandant de trier une nouvelle catégorie de déchets et, d'autre part, leur présenter le TMB comme la solution de remplacement de l'incinération ou la mise en décharge.» A Montpellier (la surdouée), on a payé cher une usine de TMB baptisée Amétyst (une UTOM) qui, après 10 mois de mise au point, génère une série de pollutions odorantes et ce au sein d'une zone d'activités industrielles et commerciales, à 20 mètres de plusieurs PME/PMI et à 100 m d'habitations. La CLIS tenue le 29 avril 2009 a reçu le constat d'un dysfonctionnement majeur nécessitant une rallonge budgétaire conséquente, entraînant pour son constructeur des pénalités de retard non moins conséquentes. Un sacré gâchis. ! Du biogaz brûlé non-épuré, une cogénération qui ne produit pas d'électricité (à notre connaissance), des décharges à alimenter en sabilisats, ... !? Et pourtant, qu'à donc entériné le rapport de la Commission d'Enquête d'utilité publique de cette ICPE ? Voyez notre colonne de gauche à la rubrique "Méthanisation : le rapport Llamas au Préfet". 03/05/2009 Les lanceurs d'alerte (ou whistleblowers) sont des citoyens ou de groupes de citoyens qui découvrent des éléments qu'ils considèrent comme menaçants pour l'homme, pour la société ou l'environnement et qui décident de les porter à la connaissance d'instances officielles, d'associations ou de médias, parfois contre l'avis de leur hiérarchie. À la différence du délateur, le lanceur d'alerte n'a pas l'intention de nuire à quelqu'un en particulier. L'ODAM est-il un groupe qui porte à la connaissance des éléments menaçants pour l'homme, la société ou l'environnement ... Je réponds OUI ! Au nom du principe de précautions inscrit dans notre constitution, je revendique cette liberté de pensée et de parole. Dans le cas qui nous occupe, l'assainissement des eaux usées et le traitement des déchets ménagers, il y a manifestement et sans aucun doute des éléments de nature à mettre en danger la santé des habitants de cette Agglomération. Nous ne visons personne en particulier mais un conglomérat d'intérêts qui a voulu avec une légèreté inadmissible, imposer à notre communauté des solutions incompatibles avec l'intégrité de notre nvironnement. La mise en place de la collecte sélective des déchets en est un exemple frappant avec l'usine qui lui est associée, au point qu'on peur se demander à quoi pensaient les différents protagonistes de cette affaire lamentable. Certains sont peut être de bonne foi, d'autres ont agi avec légèreté. L'avenir nous dira lesquels. ![]() 30/04/2009 Maera Contrainte sur l'Agglo ? La Préféfecture a dû faire appel au Tribunal administratif pour obtenir de l'Agglo et du Gestionnaire les résultats de la Campagne 2008 ! Que nous cache donc l'Agglo ? Amétyst Le 29 avril 2009 se tenait la Commission Locale d'Information et de Surveillance de l'usine de traitement de déchets Amétyst. A 8h30, plus de 200 personnes manifestaient en toute convivialité devant l'usine, autour d'un café-croissants offert par l'Association des Riverains de Garosud qui bénéficiait du renfort d'une délégation d'associations amies et de commerçants-artisans de la ZAC. Pendant la manif veillée par des forces de l'ordre débonnaires, un semi-remorque dégageant une intense puanteur est sorti de l'usine avec son chargement de "stabilisats", direction Castries. On se demande pourquoi ce "stabilisat", en principe stabilisé et passé par les méthaniseurs pue autant ? L'ODAM a reçu de François Vasquez, représentatn des Riverains, à la CLIS, la liste des 53 questions posées par écrit au Secrétaire Général de la Préfecture. Vous pourrez les consulter en cliquant de lien. L'ODAM attend avec intérêt que les autres associations qui font partie de la CLIS en fassent autant, nous sommes prêts à publier leurs informations. 20/04/2009 Non contents de nous coller une usine de méthanisation qui pue et constitue un élevage insalubre de mouches (il y a un grave défaut de conception dans l'usine), on nous annonce maintenant une rallonge de 3,4 Millions d'euros ! Je ne veux pas payer pour les "couenneries" de M. Georges Frèche et de sa majorité. Ils ont transformé une excellente idée en une réalisation calamiteuse ! S'il y a un vice caché, c'est au constructeur de payer pour que cette usine fonctionne correctement ! Pas à nous contribuables. A quand la responsabilité des élus locaux sur leurs deniers personnels ?
15/04/2008 Ca pue, c'est intenable ! Non, nous ne révons pas ! Ce matin, à 7h00, France-Bleue Hérault diffusait une information comme quoi les correctifs de l'Usine (mouches, odeurs, effaroucheurs à mouettes, ...) allaient coûter 3,4 Millions d'euros supplémentaires. Qui va payer ? Sûrement pas les contribuables de l'Agglo pour lesquels la facture d'une usine calamiteuse commence à peser lourd ! Ce matin, vers 9h00, une équipe de journalistes a sillonné la ZAC de Garosud . Elle est venue chez le Président de l'Association des Riverains accompagnés par les caméras de France 3 ; ils ont fait un large tour d'horizon et évoqué les nombreux problèmes qui se posent. Un imprimeur voisin est excédé par les mouches qui se coincent dans les rouleaux de ses rotatives, décorant les imprimés de manière inattendue et indésirable. Cet après-midi, nous avons voulu nous rendre compte par nous-même. Je me suis rendu dans une grande surface de papeterie puis suis passé par l'Usine et par la rue Patrice Lumumba et enfin par l'avenue Mehul. Une lourde odeur de poubelles rances, pourries, stagnait, coincée sous le couvercle des nuages bas amenés par le temps marin qui sévit depuis 24h. Malgré un fort vent, les odeurs sont là, tenaces, exaspèrant les riverains ! Une belle réussite, messieurs les promoteurs et élus, messieurs les commissaires enquêteurs, messieurs les industriels réalisateurs de cette merveille et messieurs les fonctionnaires des administrations publiques qui ont soutenu cette réalisation et l'ont imposée là où elle se trouve. Il fallait soit plusieurs petites usines en périphérie urbaine (comme en Suisse, pays d'où viennent les méthaniseurs Kompogas-AG®) soit une usine loin de toutes maisons, commerces et ateliers et dont la réalisation aurait été confiée à un véritable entrepreneur confirmé. Car il y a un ou plusieurs vices cachés dans cette usine. Nous l'avions dit et écrit ! On ne traite pas des déchets ménagers dans une zone habitée et on ne délivre pas des permis de construire des entreprises si près d'un tel monstre puant, à 20 m d'un énorme stock d'acide sulfurique et des méthaniseurs. 14/04/2009 La face cachée de MAERAAmetyst et son environnement Les commissaires enquêteurs qui se sont illustrés en donnant un avis plus que favorable à l'installation de l'usine de traitement d'ordures ménagères intitulée "Unité de méthanisation" puis "Amétyst" ont quitté le devant de la scène. Ils ont remis un rapport aux commanditaires avec une belle mention "bon pour le service" et Ametyst a été inaugurée dans la joie le 1er juillet 2008. Aujourd'uy, où en est-on de la phase de montée en puissance et des essais ? Des plaintes continues de riverains excédés par les mouches qui ont envahi le quartier, les bruits de l'effaroucheur de mouettes et les ODEURS méphitiques. Les plaintes s'accumulent sur le bureau du malheureux préposé désabusé : encore une. Le vendredi 10 avril dernier, alors que le temps était au marin, qu'une couche de nuages bas recouvrait la région et formait une chape, les plaintes ont afflué. L'usine puait comme ce n'est pas possible. Déjà, le vendredi précédent, j'étais allé faire des achats chez les commerçants de l'avenue Patrice Lumumba. En sortant, le même scénario : assailli par les mouches et par une forte odeur de poubelles rances ! Une constatation : les permis de construire ont plu sur cette ZAC de Garosud. Amétyst est entourée d'un "écrin" de PME qu'on a laissés s'installer là sans restrictions. Des salariés y travaillent, l'économie tourne, le business marche mais ... ça pue, ça vole et ça pique. L'Association des Riverains de Garosud qui comptait initialement les "privilégiés" qui étaient là, dans leurs villas, avant l'usine, se voit maintenant rejoindre par un nombre croissant de commerçants et artisans qu'on a laissé s'installer là ! Lors de la dernière réunion des Riverains tenue dans les locaux d'une des entreprises, plus de 50 personnes, en présence du député Jacques Domergue, ont exigé "la fermeture de cette usine puante". Le Préfet, Président de la Commission Locale d'Information et de Surveillance (CLIS) a reçu une liste de 50 questions par le canal du représentant de l'Association des Riverains. La réunion du 29 avril prochain verra une manifestation devant l'Usine Ametyst à 9h30. Cette manifestation est ouverte à tous ceux qui voudront que cette usine fonctionne correctement (ce dont nous doutons) ou qu'elle déménage ailleurs. L'ODAM n'a pas pu encore se faire une idée exacte de ce qui s'y passe, Nous avions été autorisés (lettre de M. Deligny) à la visiter à la rentrée de septembre 2008, la visite prévue le 27 septembre a été annulée et remise. Il a fallu de nouveau écrire en insistant poliment. Une réponse est enfin parvenue le 25 mars 2009 (lettre de M. Deligny du 16 février 2009 postée le 23 mars) nous précisant que "cette unité accueille des visites réservées prioritairement aux personne, entreprises, associations directement concernées par le projet, ainsi qu'aux scolaires.". Donc, c'est ... circulez, y'a rien à voir ? Nous attendons que "Votre association qui a dèjà bénéficié d'une visite de Maera (station d'épuration des eaux uses) sera conviés à participer à une visite d'Ametyst prochainement, dès que le planning le pemettra." J'ignore quand nous serons conviés à cette visite. Raymond GIMILIO Président MAERA a reçu en 2008 une triple certification ISO 9001, ISO 14001 et ILO-OSH 2001 et l'Agglo s'en montre fière, affirmant que derrière ces trois appellations « se cache une vraie reconnaissance internationale des performances de la station d’épuration Maera et de son émissaire en mer. » ! Pourquoi employer l'expression « se cache » ? Est-ce un lapsus linguae révélateur ? Y-a-t-il quelque chose à cacher alors que l'on aurait-pu dire que cette triple certification venait « prouver l'excellence d'une vraie reconnaissance internationale ... » ! Nous venons d'examiner avec attention les rapports du comité de suvi faits par notre collectif CAPNUBAM qui siège au Comité de suvi de Maera. L'Agglo ne diffuse pas un mot de ce qui s'y dit et il faut bien que ce soit nos associations que le fassent. Lors du Comité de suivi du 9 juillet 2008, CAPNUBAM a pointé le rejet d'un dangereux micropollutant (la simazine), non éliminé par MAERA et se déversant au large. Ce simple fait devrait amener à demander « l'inscription de Maéra sur les registres européens au titre de rejets et transferts de simazine conformément à l'arrêté 2006/61/CE b) » La lecture est intéressante eu égard aux radio-nucléides (éléments radioactifs) et devrait amener à demander « l'intégration de Montpellier Agglomération dans le réseau national Téléhydro pour l'évaluation des flux de radionucléides dont l'Iode 131, sous l'égide de l'IRSN (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire) ».
06/03/2009 L'aveu ! Des grosses mouches, piquantes et dégoutantes : sommes nous revenus ua moyen-âge ?Midi-Libre du vendredi 6 mars 2008 le dit, en 2e page : «le choix de l'implantion en pleine zone urbaine n'était pas le choix le plus simple». Qui a rédigé, qui a dit cette phrase terrible qui justifie à posteriori ce que nous disions aux commissaires enquêteurs lors de l'enquête d'utilité publique. Nous avions raison de dénoncer ce choix aberrant : traiter des ordures ménagères en milieu urbain ! ![]() Nous avions raison quand nous dénoncions cette aberration : nous avons été raillés, traités de "scientifiques" par un commissaire enquêteur ! Ce Monsieur opposait sans doute le sérieux de l'ingénieur au professeur Nimbus farfelu ? Pourtant l'ODAM ne manque pas d'ingénieurs dans son sein. Nous avions dénoncé les mouches en juillet dans les communes de l'agglo ! Un grand merci à Midi-Libre ! Mais nous nous permettons de corriger la phrase et nous disons que ce n'était pas le choix le plus judicieux. ! Mouettes, mouches, que nous réserve l'avenir de cette merveille technologique qui émerveille le monde entier ? ! AMETYST ! 02/01/2009 A tous nos visiteurs, une bonne et heureuse année 2009. A nos dirigeants politiques, une saine lecture des principes du Grenelle de l'Environnement et plus particulièrment sur le traitement des déchets. Comme on dit que nul n'est prophète en son pays, nous présentons un débat sur les déchets et leur traitement qui a eu lieu dans les Vosges et où le Président de l'Association ACCID, Eric Valtot s'est exprimé sur les ondes de France 3 (Cliquez ce lien ...). Nous citons de brefs extraits que nous soumettons à la méditation de nos décideurs de l'Agglomération de Montpellier « Est-ce qu’on peut appeler traiter les déchets que de dire qu’on ne peut que les enfouir ou les incinérer. Incinération et enfouissement : une forme de gestion qui a fait l’objet d’un choix politique répandu sur l’ensemble du territoire national et qui ne donne pas satisfaction aux populations en général d’autant qu’elles sont conscientes que d’autres solutions existent », propos avec lesquels nous sommes entièrement d'accord ainsi que ceux qui luttent contre les incinérateurs et les décharges dans notre région.. Enfouissement et incinération sont des choix politiques aberrants, nous n'insisterons pas assez. Il faut marteler le message. ![]()
6/11/2008 NOVETHICS a supprimé ses liens RSS. Vous n'aurez plus accès dans la boite "Nouvelle des Amis" à ses informations qui sont devenues, semble-t-il, payantes.
Le Code de l'Environnement
Art. L. 220-1 L'Etat et ses établissements publics, les collectivités territoriales et leurs établissements publics ainsi que les personnes privées concourent, chacun dans le domaines de sa compétence et dans les limites de sa responsabilité, à une politique dont l'objectif est la mise en oeuvre du droit reconnu à chacun de respirer un air qui ne nuise pas à sa santé. Cette action d'intérêt général consiste à prévenir, à surveiller, à réduire ou à supprimer les pollutions atmosphériques, à préserver la qualité de l'air et, à ces fins, à économiser et à utiliser rationnellement l'énergie. - [L. , n° 96-1236 du 30 déc. 1996 art 1er]. | Nouvelles des Amis
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... un camion sur trois transporte des déchets ... Dany Dietmann citant la DRE-Lorraine (nov. 2003)






Nous relayons une information de Midi-Libre : 32 communes de l'Agglo de Montpellier vont recevoir, du 2 au 13 juin, des sacs biodégradables. Les possesseurs de poubelles orange iront à leur mairie ou à la maison de l'Agglo locale recevoir ce précieux viatique. Avec presque un an de retard sur l'inauguration de l'usine de traitement de Garosud, enfin l'agglo revient à des solutions raisonnables. Des bacs à couvercle orange de 50 lsans sacs avaient été distribués alors les habitants des petits habitats collectifs avaient reçu des sacs orange non dégradables, les autres rien. Il est difficile de comprendre cette politique au coup par coup, "à la godille" ! L'épisode des mouches de l'ouest de l'Agglo est encore dans nos mémoires (juillet-septembre 2008). Est-ce la panne (qui dure ?) du portique de tri optoélectronique de la chaîne des biodéchets qui justifie ce revirement ? N'ayant pu visiter l'usine et interviewer ses responsables, nous ne pouvons vous informer.
Lors de la visite effectuée le 17 septembre 2008 par l'association des anciens du CNRS, nous n'avions pas pu approcher cette merveille de technologie "en panne".


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Nous ne voulons pas payer pour les couenneries ...
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